

Saint Amand, premier Évêque de Strasbourg
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Commentaire
Selon ce qu’écrit Joseph Gelineau dans la revue Église qui chante numéro 63-64, « tout effort pastoral de participation à la liturgie par le chant commence par le Sanctus. Cette pièce l’emporte sur toutes les autres en dignité et en importance ».
La PGMR (Présentation Générale du Missel Romain) au n°79b précise que cette acclamation est chantée par toute l’assemblée s’unissant aux puissances d’en haut. Plus loin, au numéro 216, on lit que si « la préface est chantée ou dite uniquement par le prêtre célébrant principal (…), le Sanctus est chanté ou récité par tous les concélébrants avec le peuple et la chorale ».
Comme l’agneau de Dieu et l’acte pénitentiel, ce Sanctus est tiré de la Petite messe de saint Amand. Il reprend les mêmes caractéristiques, à savoir qu’il peut s’adapter à toutes les paroisses selon leurs ressources : de l’unisson a cappella à une version à trois voix avec orgue ou guitare, flûte et violoncelle.
Avertissement
conformément au droit en vigueur, nous vous rappelons que ce chant est une œuvre complète à part entière, c'est à dire un texte et une musique.
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- ce texte ne peut en aucun cas être modifié, dans son contenu comme dans sa structure apparente.
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